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LA THEORIE DU GENDER DEVIENT UN MENSONGE OFFICIEL
C'est de manière absolument scandaleuse que l'Education Nationale vient d'intégrer de force la théorie du "gender" dans le programme de SVT de Première.
La théorie du "gender" est apparue aux Etats-Unis dans les années 70. Elle a été promue lors du Sommet sur la femme de Pékin en 1975, ou des tracts ont circulé de manière non officielle et sans que la source soit identifiée (ce qui est révélateur des méthodes !). Elle affirme que l'identité sexuelle de l'être humain n'est pas lié à son sexe, mais est uniquement formatée par l'éducation reçue. Or, comme la famille se structure grâce à l'image maman/femme et papa/homme, la théorie du "gender" prône la déconstruction de la famille afin que l'enfant se détermine tout seul dans sa sexualité. Pour eux, l'identité sexuelle n'est ainsi plus liée au sexe réel, mais au type de mœurs. L'individu, libéré de cette éducation, devient féminin ou masculin comme il le veut. Ainsi, il n'y a plus de "sexe masculin ou "sexe féminin", mais un "genre masculin" et un "genre féminin" qui ne tient absolument pas compte de la réalité physique du sexe en lui-même ! |

Comment est-ce possible ? Il suffit au carré noir
de dire "Je suis un cercle blanc"
et au cercle blanc de dire "Je suis un carré noir". Et vous devrez désormais
le croire !
Ainsi est la théorie du "gender", qui permet à un homme homosexuel
de dire "Je suis une femme"
et à une femme lesbienne de dire "Je suis un homme" !
Les partisans de cette théorie veulent que ce mode de discernement soit rendu
obligatoire (!) par une loi européenne.
Voilà pour le fondement. Voyons maintenant les dangers et absurdités de cette théorie.
LES ACTEURS DE LA PROPAGANDE
- les féministes en perte de vitesse. Quel est leur intérêt ? Combattre le "patriarcat" qui serait, selon elles, la cause de l'oppression des femmes. Comment le combattre ? En éliminant le concept d' "homme" et de "femme". Mais à la vérité, les femmes ne sont nullement victimes du patriarcat, mais du positionnement idiot d'un certain nombre d'hommes.
- les lobbies homosexuels : ils exigent la possibilité de changer de "genre". Y compris plusieurs fois dans une vie. Sous la pression de cette minorité, l'Espagne a adopté une loi du "genre" permettant de changer de sexe librement, il suffit de le faire inscrire dans l'état civil, et voilà, le sexe est changé !
- l'Education nationale : soumise aux deux lobbies précédents, elle se complaît à être instrumentalisée par eux pour participer à la "contestation sociale". La démolition en règle des schémas familiaux classique étant idéologiquement très compatible avec la contestation politique en général...
- l'Europe : qui fait quoi ? Vous ne le saurez jamais exactement. Ce qu'on constate, c'est que les financement de l'endoctrinement pro-"gender" est déjà lancé depuis un bon moment... Voilà ce que nous finançons, indirectement et sans le vouloir, avec nos impôts.
- les médias : vous n'avez pas encore vu grand-chose ? Attendez la rentrée scolaire de septembre 2011, et vous allez vite comprendre...
LE BUT : LA DISPARITION DE LA FAMILLE
- Les "droits
génésiques ou reproductifs" pour les femmes seules, dont
les lesbiennes : il
s'agit de revendiquer un droit d'autonomie reproductive, qui se passe de l'union homme/femme
: insémination
artificielle ou adoption de l'enfant d'une compagne devenue lesbienne. Mais les féministes
rêvent aussi de la "parthénogénèse", qui permet d'obtenir
un embryon à partir d'une seule cellule, donc sans fécondation.
La réponse est simple : outre la dangerosité extrême sur la psychologie
de l'être humain ainsi obtenu, il a été déjà démontré que
la reproduction normale avait pour avantage de mixer les codes génétiques
et que c'est l'une des clefs de l'évolution de l'être humain depuis les origines.
Voilà de quoi veulent se passer les féministes. Du délire total !!!
Parallèlement à celà, une autre théorie concerne la déconstruction
de la reproduction : elle consiste à affirmer
que l'intervention masculine dans le rapport sexuel est toujours un viol. Et comme les
féministes ne reconnaissent à l'embryon humain qu'un statut d'objet, elles
parviennent à justifier n'importe quel avortement ! Assené à une
femme peu cultivée, l'argument fait facilement mouche. On peut parler ici d'un
véritable endoctrinement.
- droit au mariage n'importe comment : oui, il s'agit bien d'un droit "n'importe comment". Pour les partisans du gender, un enfant peut avoir un parent, deux parents, trois parents... peu importe le nombre, et peu importe leur sexe. La grande erreur commise ici, c'est que le mot "mariage" désigne l'assemblage par la complémentarité, et non par la ressemblance. Quand à avoir plus de deux parents, il faudrait d'abord qu'un individu puisse être composé par l'assemblage de plus de deux codes génétiques, ce qui est biologiquement impossible.
- le droit à l'enfant n'importe comment :
même chose, donc, pour l'enfant. Avoir un enfant naturellement ou par un autre moyen
reviendrait au même. D'ailleurs, il n'y a plus de parents : les tenants du gender les
font tout simplement disparaître ! Comment ? En remplaçant le mot "parenté"
par "parentalité". Il suffirait de s'auto-attribuer le rôle d'un parent
pour être le parent !
Ainsi un parent biologique n'est rien de mieux ni de plus qu'un parent adoptif
! Mieux : avec la théorie du gender, un parent adoptif peut choisir d'être soit
la maman, soit le papa, comme il le veut ! Qu'il soit un homme ou une femme n'entre
même plus en ligne de compte !
Et
après ? Le problème c'est
qu'un papa et
une maman biologiques ne vaudraient guère mieux que deux
homosexuels dont l'un se qualifie de "papa" et
l'autre se qualifie de "maman", ou
bien deux homosexuels étant tous les deux papas ou tous les deux mamans. Et
naturellement, ces situations seraient encouragées par le recours aux mères
porteuses. Avec le risque que l'enfant, à défaut de parenté biologique
claire, finisse par ne reconnaître comme mère que celle qui l'aura porté neuf
mois...
Et encore, vous n'avez encore rien vu : car les parents adoptifs pourront s'interchanger
au cours de la vie de l'enfant, car il suffira que l'un deux change de sexe pour que le
pseudo-papa devienne quelques années plus tard une pseudo-maman, et inversement...
et là, bien malin qui pourra y comprendre quelque chose, et prédire le résultat
psychiatrique pour un enfant voué à la démolition intégrale
de ses moteurs affectifs et sociaux.
Même le plus simple des esprits ne se laisserait pas prendre à cette débilité-là.
Ce qui est révélateur de la perversité profonde des promoteurs
d'une telle affirmation.
- L'enfant-objet : oui, notez-le tout de suite, les féministes on refusé d'être des "femmes objets", et y étant parvenu, elles inventent "l'enfant objet" ! Extrordinaire, non ? Car que nous disent-elles ? Elles font ce qu'elles veulent de "leur" corps ! Une fois enceintes, les voilà donc avec un "objet" dans l'utérus ! Ou bien encore : puisque c'est "leur" corps, les voilà donc avec un corps double : 2 cœurs, 2 têtes, 4 bras, 4 jambes... A vrai dire on n'y comprend plus rien. Car à la naissance, sitôt le certificat signé par le médecin, hop, voici l'enfant qui surgit du néant, créé en une seconde par une signature ! Avant la paperasse, il n'y en avait pas ! Comment les féministes expliquent-elles cela du point de vue scientifique et biologique ?
L'INFLUENCE ANTI-DEMOCRATIQUE DE GROUPUSCULE ULTRA-MINORITAIRES
L'Association des Parents Gays et Lesbiens représente un groupe de 1500 personnes. Ce petit groupe, plus que négligeable, a remi à Valérie Pecresse des propositions de réforme législative en 2006. Question : peut-on modifier la loi de la République au sein d'une démocratie sur la demande de 0,002% de la population ? Comment se fait-il qu'ils soient aussi influents que s'ils étaient 20 % de la population ? Comment expliquer ce paradoxe dans une démocratie ?
Mais curieusement, ceux-là même qui constituent cette ultra-minorité sont les premiers à exiger la démocratie. Or la démocratie est le gouvernement par le vote majoritaire. S'ils appliquaient leur logique, ils devraient donc se taire.
Leur trafic de la personnalité humaine passe aussi par leur trafic du sens des mots et des concepts. Ce sont des falsificateurs à tous les niveaux !
L'IMPLICATION MILITANTE DE LA PRESSE
C'est la chaîne télévisée FRANCE 5 qui a ouvert le bal le Lundi 25 juillet 2011 en début d'après-midi avec une émission tendant à démontrer que le genre masculin ou féminin n'est pas lié à la détermination physique du sexe. Les explications scientifiques sont fumeuses, la logique incompréhensible, et la fin de l'émission nous assène le témoignage d'une personne dépourvue à la naissance d'ovaires et de testicules, ayant évidemment des difficultés à se discerner soi-même, mais qui se permet de se présenter comme le modèle à suivre !!! Vous trouvez sans doute cela absurde, mais pas FRANCE 5, puisque à la suite de cet interview l'émission conlcue par "C'est peut-être cela la liberté" !
Dans le générique de fin de l'émission, on découvre "Avec la participation financière de la Commission Européenne DG [direction générale] de la Recherche et de l'Innovation". Voilà, cette fois c'est clair : la presse et l'Europe se soutiennent mutuellement dans une grande opération d'endoctrinement public, qui commence à la télévision, et va très vite se poursuivre dans les écoles. Si l'on ne peut pas agir contre la presse, on pourra par contre agir dans les écoles ! C'est aux parents de savoir s'ils veulent agir ou subir la deconstruction de leurs propre famille !
COMMENT REAGIR ?
Signer une pétition. Il y en a au moins deux :
- celle de l'Association des Familles Chrétiennes (AFC) : http://www.afc-france.org/education/petition-education
- celle de Katia Lévy et Matthias Dourdessoule, de l'Enseignement Public (oui, eux aussi, alors soutenons-les !) : http://ecole-deboussolee.org
Faire acte de résistance par groupes d'élèves, avec le soutien des parents : rendre les textes sur le gender illisibles dans les livres de SVT, de manière à nuire aux cours, refuser les photocopies de profs, voire boycotter les cours. Et agir en groupe, évidemment. Quitter le cours de SVT et se rendre en groupe dans une salle d'étude, c'est imparable, les professeurs ne pourront rien faire. Ensuite en cas de menaces de sanction, c'est aux parents d'entrer en jeu.